Choisir un superviseur n’est pas un acte anodin.
Ce choix engage la manière dont le psychologue va pouvoir déposer ses difficultés, élaborer son regard clinique et ses affects afin de penser sa pratique en sécurité.
Il ne s’agit pas seulement de compétences théoriques, mais aussi de cadre, de posture, de relation superviseur-supervisé et de position éthique.
Un superviseur propose un cadre explicite :
non évaluatif,
respectueux de la déontologie,
garant de la confidentialité,
contenant sur le plan émotionnel.
Ce cadre est essentiel pour permettre au psychologue d’aborder librement ses questionnements, ses doutes et ses impasses.
Le superviseur ne prend pas une place de formateur au sens strict, ni de thérapeute à l'égard du supervisé.  Il occupe une position de tiers permettant :
un pas de côté,
une mise en sens,
une élaboration partagée de la situation clinique.
Cette posture favorise la réflexion et peut mettre en lumière l'intérêt d'un travail personnel, d'un approfondissement de connaissances ou d'acquisition d'outils techniques.
Il est important que l’orientation théorico-clinique du superviseur soit suffisamment compatible avec celle du psychologue supervisé, sans qu’elle soit nécessairement identique, qu'un langage commun facilite l'élaboration et la collaboration.
Une approche intégrative en supervision permet souvent de :
croiser les lectures,
soutenir la créativité clinique,
éviter les rigidifications théoriques.
La supervision psychologue en visio permet aujourd’hui d’élargir le choix du superviseur, au-delà des contraintes géographiques, tout en maintenant un cadre de travail rigoureux.
👉 Pour en savoir plus sur la supervision individuelle en visio, consulter la page du cabinet :
Supervision psychologue en visio – psycho33.fr